Quelque part entre Bjork et la pop anglaise en passant par les fjords et Dylan et consorts, il y a ces bonnes vieilles îles Féroé, peu réputées pour leurs séances d’UV. De la pop des Féroé, nous n’avons peur de rien, et franchement, il y a tout à gagner. Teitur est capable de faire le grand écart entre les eurockéennes de Belfort et Nolwenn Leroy (il a pratiqué musicalement les deux choses) et n’a besoin de personne pour peindre son univers de chanteur pop-folk des régions neigeuses. Et c’est plutôt très chaleureux (la chanson « Catherine la maîtresse », par exemple). Une belle voix, une évanescence, une atmosphère mutine, à la fois raffinée et déglingue, glamour et gueule de bois, et le tout en pianissimo. Encore un peu d’univers à découvrir pour vous. Ne nous remerciez pas.
Monsieur l’ouïe
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Teitur, « The Singer », chez Edel/Wagram








