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Daguerre : « Le coeur entre les dents »

Quand on écoute le premier titre de Daguerre, on se dit s’orienter vers une pop française sympa et acidulée, ironique et assez swing avec cette trompette en arrière : « Notre amour était presque parfait ». Coeur d’artichaud d’un solitaire, se dit-on. Mais Daguerre n’est pas basque pour rien, et quand il hausse les guitares, ça sonne déjà plus rebelle : « Ni homme ni prêtre, ni rien, peut-être un chien ». De bons textes, et une filiation évidente avec des Rodolphe Testud ou Miossec, avec une préférence pour les morceaux rock (« Passager du vent », par exemple, ou « Des histoires »), où là, ça respire souvent le désir. Noir, le désir.

Monsieur l’ouïe

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Daguerre, « Le coeur entre les dents », chez Virgin/EMI.

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