ès la première ritournelle de ce Julien Déniel, sympatoche et entendue souvent du côté de France Inter, « On est passés par là », on se met à savoir que les chansons de ce bonhomme vous seront agréables. Un monde léger comme une stagiaire ou drôle avec Jean Rochefort, un poil cynique avec l’aide du chanteur des Têtes Raides, également maître à chanter d’Olivia Ruiz, et je pense que vous êtes dans le décor. En savoir plus…
C’est la mémé que je rêverais d’avoir. 66 ans, et un esprit sauvage. Georgette Lemaire n’est pas morte. La jeune mère de famille gagne le premier « Nouvelle star » en 1965, fait des tubes, fréquente Georges Brassens, fait l’Olympia, est au top, mais reste réticente au monde du show bizz et se referme sur elle-même. Elle reste n »anmoins une petite icône de la chanson française et la voilà En savoir plus…
Elle tient de la graine de ces chanteuses à coffre, au charisme puissant, et qui chantaient l’amour et ses douleurs avant tout autre chose : les Fréhel, Piaf, Barbara, les Diane Dufresne et les Catherine Ringer. Ou le genre Patti Smith si on franchit l’Atlantique. Comme aurait pu dire un étalon espagnol chanteur (je crois qu’il a un nom d’église) après s’être pris une veste par l’une d’entre elles : « ça c’est des vraies femmes. Con cojones ! ». En savoir plus…
Des mots sans âge viennent se prendre dans sa moulinette, et Allain Leprest en fait toujours, contre vents et marées et médiocres, des chansons, des poèmes, le dernier iceberg chaud de la chanson française. Qui sombrera un jour, mais qui ne fondra pas, ne se dissoudra pas dans la soupe de la chanson française morne et dominante. Leprest le poète reste à l’ombre, résiste aujourd’hui à ce que l’on appelle pudiquement « la maladie », autant dire à la mort, et la mort impressionnée lui laisse du champ libre pour mouliner ses mots et faire, encore, des chansons. En savoir plus…
La grande Sophie, forcément, c’est une grande. Ce dernier album par exemple, entre vagues et ruisseaux, a reçu d’emblée les félicitations émérites des critiques musicaux. Et j’en suis, plus chroniqueur qu’autre chose, et la grande Sophie, à part le fait qu’elle doit être trop grande pour s’intéresser à des mecs comme moi qui ont du mal à flirter avec la moyenne En savoir plus…
C’est fou : autant Mathieu Boogaerts a le même timbre de voix que Vincent Delerm, autant il énerve moins. Parce qu’il est plus drôle, en fait, plus souple, plus déguingandé. Dans sa musique aussi : ça fait cheap, basse, batterie sur un tempo simple, des coups de guitare… Trois fois rien, et voilà que là, c’est presque un disque rock, mais pas vraiment. En savoir plus…
La Renaud faite femme (le pastis en moins) est une nana authentique. Et ce « live » à la Cigale le prouve : pas de fioritures, un son directement pompé sur la table de mixage, et puis hop, vogue la gazelle… Le livret du CD ne fait d’ailleurs qu’expliquer succinctement ce « live », et En savoir plus…
Demago est un duo français ambitieux, alliant guitare gros son, un brin grunge, et chanson française. De bonnes paroles, une ambiance assez mélancolique pour un final assez cool, rebelle aussi comme dans « Respirez », pas mal, mais En savoir plus…
Il est peut-être pas du Rhône, mais de pas loin. En tous les cas, Jamait, il n’est pas tracassé comme les côteaux du Tricastin, la cuvée qui pousse du côté des centrales nucléaires. La cuvée Jamait, elle assure toujours, et même, elle se bonifie avec l’âge. Après un coquelicot magnifique l’an dernier (son dernier album), Jamais nour remet une couche de son talent de merle moqueur à la voix de rocaille, et c’est du bonheur. En savoir plus…
Petit à petit, je le kiffe, Thomas Fersen. Depuis plus d’une quinzaine d’années, l’olibrius produit une œuvre discographique poétique et décalée. Au début propre et net sur lui, le bon Thomas, marieur devant l’éternel d’une chauve souris et d’un parapluie, s’affiche maintenant mal rasé voire un poil débraillé. Avec ce nouvel album, c’est carrément en jupon. En savoir plus…