Un régal, un éventail pour les doigts de pied, une ôde au soleil et à la chaleur, un aller-retour constant entre l’afro-beat et le jazz, un groove tendre et entêtant, une chaleur gaie et sensuelle… Que dire d’autre ? Si l’été 2009 commence comme ça (c’est aujourd’hui la fête de la musique et le premier jour d’une saison par laquelle, j’en suis sûr, chacun voudra un brin se sortir la tête de la crise), alors on pourra En savoir plus…
Amis de la trompette, bonsoir. Même si avec Gaël Horellou, vous n’en entendrez pas. Du saxophone, plutôt. Musicien plutôt d’électro-jazz et compositeur inventif, il signe ici en quartet son premier double CD acoustique. Ne parlons même pas de ses influences En savoir plus…
Henri Texier est l’un de ces jazzmen qui regarde autour de lui. Et voit dans nos sociétés un « repli dans l’obscurantisme ». Alors les Texier père et fils prennent contrebasse, sax et clarinette et répondent par des notes de jazz ethérées, mais bien présentes dans l’air. En savoir plus…
Et oui, la neige est là, comme dans les ex-pays de l’Est ou en Scandinavie. Là-bas aussi, pour se réchauffer, on fait de la musique. Une musique qui n’est pas d’ailleurs épileptique, hein, mais qui est bourrée d’humanité, donc de chaleur. Tiens par exemple : on pourrait croire la musique suédoise un brin congelée aux entournures, surtout si c’est du jazz. En savoir plus…
Allez, avec la crise, c’est peut-être les dernières fêtes de fin d’année potables que nous allons passer, alors sortons les cuivres, astiquons les hélicons, et faisons péter le swing. Qu’on en finisse, et en fanfare s’il vous plait. Comme celle des six d’Oncle Strongle, qu’on pourrait imaginer sortie tout droit du New Orleans des années 30, et qui nous met du baume au coeur dans la froide grisaille des derniers jours de 2008. En réalité, Oncle Strongle a concocté son swing new orleans cajun quelque part dans un garage du Sud-Ouest, d’Agen plus précisément, d’ici quoi, mais d’une manière tellement énergique qu’on sent siffler les balles des types d’Al Capone dans les tripots clandestins sous la prohibition. En savoir plus…
Sig est un cinéaste, photographe… et musicien, pianiste, bruiteur et compagnie. Et de la compagnie, il en trouve. A preuve ce triple CD où le bonhomme se paie le luxe de fricoter musicalement avec quelques cadors, en compagnie de deux acolytes, Stalk et Kus, ou encore, pour En savoir plus…
Il s’appelle Bruno Maman et ses chansons parlent d’amour, donc des femmes. Révélé il y a 3 ans avec un album qui portait son nom en titre, Bruno, plus fan de jazz que de maman, puise dans En savoir plus…
Il rêve de réconcilier le jazz et le blues, Duke Robillard (c’est fou ce qu’il ressemble à l’un de mes ex-patrons -quand j’étais jeune, je changeais plus souvent de filles que de patrons, mais En savoir plus…
Dans le jazz, Dany Doriz est LE monsieur vibraphone, un instrument rare qui avait pour tête d’affiche un certain Lionel Hampton. Dany et lui ont d’ailleurs joué ensemble, le second passant ainsi tout naturellement le relais au premier. En savoir plus…