Allez, avec la crise, c’est peut-être les dernières fêtes de fin d’année potables que nous allons passer, alors sortons les cuivres, astiquons les hélicons, et faisons péter le swing. Qu’on en finisse, et en fanfare s’il vous plait. Comme celle des six d’Oncle Strongle, qu’on pourrait imaginer sortie tout droit du New Orleans des années 30, et qui nous met du baume au coeur dans la froide grisaille des derniers jours de 2008. En réalité, Oncle Strongle a concocté son swing new orleans cajun quelque part dans un garage du Sud-Ouest, d’Agen plus précisément, d’ici quoi, mais d’une manière tellement énergique qu’on sent siffler les balles des types d’Al Capone dans les tripots clandestins sous la prohibition. En savoir plus…
Il rêve de réconcilier le jazz et le blues, Duke Robillard (c’est fou ce qu’il ressemble à l’un de mes ex-patrons -quand j’étais jeune, je changeais plus souvent de filles que de patrons, mais En savoir plus…
Dans le jazz, Dany Doriz est LE monsieur vibraphone, un instrument rare qui avait pour tête d’affiche un certain Lionel Hampton. Dany et lui ont d’ailleurs joué ensemble, le second passant ainsi tout naturellement le relais au premier. En savoir plus…
Qu’apprend-t-on sur Sporto Kantès, en regardant leur press book ? Qu’ils dessinent plutôt qu’ils ne parlent (et donc bidouillent de la musique au crayon), qu’ils aiment les nénés et se mettre sur la tronche, la soul, le rocksteady, les réconciliations, faire de la musique, c’est incontestable, et qu’ils sont capables de nous emmener vers des horizons ensoleillés. Vous l’entendrez En savoir plus…
L’ouverture, sacré vingt dieux, ça le fait. On se croirait en cinémascope et boum, paf, on passe dans le jazz groove en un clin de lèvre. Mais c’est pas tout ça En savoir plus…